Enchanté,
Permettez moi tout d'abord de me présenter,
Qui? "Qui" n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de "Qu'est ce que", mais ce que je suis n'a pas d'importance.
Mais en cette nuit des plus favorable, daigne me permettre, à défaut d'un banal sobriquet, de vous présenter les caractéristiques de ce dramatis persona.
Voyez en moi l'image d'un humble chevalier de la paix, distribué vicieusement dans les rôles de victimes et de vilains par les vicissitudes de la vie.
Ce visage, plus qu'un vile vernis de vanité, est un vestige de la vox populi aujourd'hui vacante, évanoui.
Cependant, cette vaillante visite d'une vexation passée se retrouve vivifiée et a fait voeu de vaincre cette vénale et virulente vermine vantant le vice et versant dans vicieusement violente et vorace violation de la volition!
Un seul verdict : La paix
La paix, telle une offrande votive, mais pas en vain.
Car sa valeur et sa véracité viendront un jour faire valoir le vigilant et le vertueux.
En vérité, ce velouté de verbiage vire vraiment au verbeux.
Alors laisse-moi simplement ajouter que c'est un véritable honneur que de vous rencontrer.
J'aime comme beaucoup d'entre vous, le confort du train train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif, je les apprécis comme tout à chacun, mais dans cette esprit de commémoration qui prévois que les événements importants du passé, habituellement associé à la mort d'un individu ou a la fin de quelques horribles batailles sanguinaires soit célébrés par de sympathiques congés.
J'ai pensé que nous pourrions célébrer ce 28 décembre, jour hélas oublié comme tant d'autres en consacrant un cours instant à notre vie quotidienne à nous asseoir et a bavarder un peu.
Il existe bien sur des personnes qui ne veulent pas que nous parlons, je soupçonne quand ce moment même des ordres sont aboyés dans des téléphone et que des hommes armés vont se mettre en route quelque part dans le monde, ainsi que d'autre personne qui ne comprendront peut-être pas, qui sont incapables de pouvoirs accepter la vérité.
Pourquoi? Par ce que même si l'on n'a pas substitué la matraque à la conversation, les mots conserveront toujours leur pouvoirs, les mots sont le support de la compréhension et pour ceux qui les écouterons l'énonciation de la vérité et la vérité c'est que quelques choses va très mal dans ce monde.
Cruauté et injustice, intolérance et oppression et là où auparavant vous aviez la liberté de faire des objections de parler comme bon vous semble vous avez maintenant des chaînes aux pieds et de systèmes de surveillance vous contraignant à la conformité et sollicité à la soumission.
Comment est-ce arrivé? Qui est a blamer? Bien sur, il y a ceux qui sont plus responsable que les autres et qui devront en rendre compte mais encore dans un soucis de vérité si vous cherchez encore un coupable regarder simplement dans un miroir, je sais pourquoi vous l'avez fait, je sais que vous aviez peur, qui pourrait se vanter du contraire. Guerre terreur maladie, une myriade de problème à contribuer à perturber votre jugement et à vous priver de votre bon sens. La peur à pris ce qu'il y avait de meilleur en vous et dans votre panique vous vous êtes tournés vers une société aujourd'hui corrompu, elle vous à promis l'ordre, elle vous à promis la paix, tout ce qu'elle à demander en échange c'est votre consentement silencieux et docile.
Encrez à jamais le 28 décembre dans vos mémoires, comme le jour où un individu masqué de blanc a tenté de faire comprendre au monde qu'impartialité, justice et liberté sont plus que des mots, ce sont des principes, alors si vous n'avez rien vu, si vous ignorez toujours les crime de cette société, je vous suggère de ne pas commémorer le 28 décembre mais si vous voyez ce que je voit, si vous ressentez ce que je ressent, si vous désirez ce que je désire alors rangé vous à mes côtés et offrons un 28 décembre gravé à jamais dans les mémoires au nom de la liberté.
Appelez moi comme bon vous semble, d'un masque blanc dérobant mon visage, je n'ai besoin que de mes idées pour survivre.
Jamais personne ne se souvient de l'homme, mais ses idées perdurent encore après bien des siècles passés.
Soyez les sauveurs de vos idées, soyez maître de ce que vous appeler liberté...
Je vous souhaite à toutes et à tous, un très bon 28 décembre.